"Lorsque l'homme aura coupé le derniere arbre, pollué la dernière goutte d'eau,tué le drnièr animal et peché le dernier poisson, alors il se rendra compte que l'argent n'est pas comestible"
Ceci est un proverbe indien qui veut dire que l'homme ne prendra conscience de ses actes que lorsque notre plenète sera detruite, meme si pour l'homme; tuer des animaux et couper des arbres veut dire "se developper", il devrait tout de meme changer ses habitudes et trouver des sollutions comme le developpement durable qui repond aux besoins des generations presentes sans compromettre la capacité des generations futures de rependre aux leurs, meme si ce dernier ne veut pas dire que c'est demain la veille que notre planète sera sauvée mais il nous donne plus de temps en attendant de trouver une sollution radicale pour sauver notre planète.
-Le rechauffement de la planète:
Depuis plus d'un siècle, les scientifiques surveillent les variations de la température de la planète, sur terre comme sur mer. Ils ont ainsi constaté un réchauffement global de près de 0.6°C en 100 ans. Ce phénomène actuel préoccupe un grand nombre de scientifiques qui se questionnent quant à l'évolution et aux conséquences de cette hausse de température. C'est pourquoi nous aussi nous nous sommes penchés sur le probléme afin de tenter de le comprendre, de prévoir ses conséquences et d'y apporter des solutions, dans la mesure du possible.
-Les causes:
1 -une augmentation de l'activité solaire
2 - divers paramètres astronomiques qui, après nos recherches, nous ont semblés être l'excentricité de l'orbite terrestre, l'inclinaison de l'axe terrestre par rapport au plan de l'écliptique et la précession des équinoxes.
3 - et, enfin, à l'augmentation de l'effet de serre
-Les concequences:
Le réchauffement de la planète entraîne de nombreuses conséquences aussi bien à court terme qu'à long terme. D'après les scientifiques quelques degrés peuvent bouleverser le climat. En effet seuls cinq degrés environ nous séparent de l'ère glaciaire. On remarque déjà plusieurs anomalies telles que le bouleversement du climat (accroissement des différences climatiques, rapidité des cycles), la fonte des glaciers et des effets sur la faune et flore.
Fonte des glaciers:
La W.G.M.S. (World Glacier Monitoring Service) est un service de la Commission internationale de la neige et de la glace. Elle est chargée de surveiller l'évolution de glaciers dans le monde entier. Elle observe pour cela 32 glaciers étalons (dont 2 en France) répartis sur tous les continents. Elle a pu constater, au cours de ces dernières années, que la fonte des glaciers s'est accélérée. Dans l'Himalaya, par exemple, un recul de 25% est attendu d¹ici 50 ans.
Les calottes glaciaires des pôles sont elles aussi observées car elle représentent tout de même près de 99% du volume total de glace de la planète. Selon une étude de la Nasa, la calotte glaciaire du nord du Groenland serait en train de fondre, libérant 8 Km3 de glace par an.
Elévation du niveau de la mer:
Qui dit fonte des glaces dit obligatoirement libération d'eau. Ainsi, 8 Km3 de glace fondue représenterais sur 1 an une élévation de 0,02 mm du niveau de la mer.
Mais cette hausse du niveau moyen de l'océan est aussi en partie dû à la dilatation de l'eau avec l'élévation de la température.
Les prévisions pessimistes, dans l'hypothèse d'une stabilisation des émissions de gaz à leur valeur actuelle, prévoient une élévation du niveau de l'eau voisine de 0,5 m dans 50 ans. Or l'altitude de certains atolls ne dépasse pas 3 m et plusieurs îles habitées, dont certaines sont des états souverains, risquent d'être rayées de la carte au cours du prochain siècle.
De plus, le niveau de leeau salée dans le sous-sol augmentera avec celui de leocéan. Cela poussera vers la surface la lentille deeau douce qui aura tendance à s'évaporer, réduisant ainsi les réserves en eau potable.
Conséquences sur la faune et la flore
Une maladie infectieuse tue dans l'immédiat moins qu'une sécheresse prolongée ou une inondation mais une fois installée, son éradication devient difficile. Elle peut donc se propager librement. Dans les pays en voie de développement, les moyens de préventions et les traitement médicaux étant limités, les maladies endémiques sont très difficiles à contrôler. Les moyens de transports modernes permettent le déplacement des populations, en direction des pays industrialisés, l'exposant ainsi à certains virus.
La chaleur est aussi favorable à la multiplication des insectes comme les moustiques. Ceux-ci, souvent porteurs de maladies telles que la dengue, la fièvre jaune le paludisme et certaines encéphalites, contribuent donc à l'expansion des épidémies. En 20 ans, la population menacée par le paludisme passera de 45 à 60% de la population mondiale. Et il n'existe pour le moment aucun vaccin contre cette maladie.
L'augmentation des brouillards et la dispersion des allergènes auront de fortes conséquences sur les affection respiratoires. Mais des hivers plus chauds dans des zones normalement froides réduiront les risques d'affections cardiaques et des températures très élevées, la population des parasites qui transmettent la bilharziose.
Comme on vient de le voir, les moustiques sont largement favorisés par l'augmentation de la température et de l'humidité du climat. C'est aussi le cas de bien d'autres insectes et, en général, de tous les animaux à sang froid. Car, on le sait, des températures basses les plongent dans une profonde léthargie au risque de les tuer, tandis que la chaleur les réveillent et les rend plus vifs.
Dans l'hémisphère nord, la hausse de la température favorise aussi la reproduction des arbres. En effet, le surface occupée par la végétation dans les régions septentrionales s'est accrue de 10% depuis 1981.
Mais la multiplication des arbres dans ces régions entraîne aussi la disparition de la toundra arctique et de sa faune spécifique.
Les bouleversements des saisons crée une confusion chez les animaux migrateurs (caribous, outardes, carouges à épaulettes, colibris et autres) qui ont du mal à s'adapter et risquent de disparaître faute d'habitat adéquat.
Sous l'eau, les colonies coralliennes sont en danger de mort : on constate leur blanchissement dans le monde entier. Les coraux vivent en symbiose avec des algues, les zooxanthelles microscopiques. Le changement (l'élévation) de la température provoque leur séparation, entraînant le changement de couleur des coraux. Sans elles les tissus du corail laissent apparaître son squelette. Leur appétit est réduit, leur croissance, leur calcification et leur reproduction s'arrêtent. Une hausse de 1 à 2 °C suffirait à déclencher la mortalité massive des récifs, entraînant celle de la faune corallienne.
Bouleversement du climat
Au sujet des bouleversements climatiques, nous pouvons nous étendre sur l'accroissement des différences thermiques, c'est à dire à l'avancement des déserts face au refroidissement d'autres régions. Dans les déserts, la hausse de température engendre une augmentation des incendies et donc des sécheresses. Tout ceci à pour conséquence l'érosion du sol ainsi que sa stérilisation (105 millions d'hectares ont été stérilisés dans la dernière décennie).
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Selon les nations unies, 40% des terres émergées de la planète sont touchées par le phénomène de désertification, en outre, les experts estiment qu'une élévation d'un degré à pour conséquence une progression des déserts de 300 km. Certains disent que d'ici un demi-siècle, en France, le climat aujourd'hui méditerranéen pourrait se retrouver jusqu'en Bretagne. Sur le continent américain, la sécheresse envahira peu à peu la Californie. On constate déjà des anomalies thermiques. Au Etats-Unis, par exemple, en 1998, les Texans ont subit les conséquences du réchauffement : plus de 30°C, nuits et jours durant plus d'un mois. Néanmoins, il ne faut pas croire que la Terre se réchauffe uniformément, certes les déserts progressent et des vagues de chaleur s'intensifient, mais certaines régions deviennent plus froides. Avec la fonte des glaciers, les océans se chargent en eau douce et deviennent moins salins, affaiblissant les courants, en particulier le Gulf Stream qui, dans l'océan Atlantique, entraîne l'eau chaude des tropiques vers l'Europe et le nord des Etats-Unis. Ainsi, les hivers deviendront plus courts, mais rudes en Europe de l'ouest et au Canada à long terme. En effet, les scientifiques ont découvert qu'une chute très significative a eu lieu il y a plusieurs dizaines de millénaires après un arrêt du Gulf Stream.
Au niveau des régions intertropicales, l'océan se réchauffe entraînant une évaporation très importante. Arrivée dans l'atmosphère, la vapeur d'eau se condense libérant de l'énergie d'où l'augmentation de la force et de la fréquence des phénomènes cycloniques. D'après le Bureau météorologique de Grande Bretagne, aux hautes latitudes, il risquerait d'y avoir de plus en plus de fortes précipitations. En s'approchant de l'équateur, on devrait en trouver de plus intenses, mais s'étalant sur moins de jours. Nous pouvons prendre l'exemple des Etats-Unis qui ont connus ces dernières années une augmentation de précipitation 10%.Tout ceci agit sur le climat des différentes régions de la planète.
Pour conclure cette première partie, nous pouvons dire que les bouleversements climatiques prendront de plus en plus d'ampleur au cours du temps avec le réchauffement de la planète. Malgré les tous les phénomènes cités, ces derniers ne sont pas les seules conséquences du réchauffement.
-Les sollution:
Afin d'enrayer le réchauffement de la planète, il faudrait diminuer l'effet de serre. Plusieurs solutions sont envisageables telles que la réduction des émissions de gaz, le stockage du CO2 ou l'utilisation des énergies renouvelables.
Réduction des émissions de gaz
Accord de Kyoto
Face aux phénomènes auxquels ils sont confrontés, les Etats tentent de réagir. Ils se réunissent et en arrive à des accords tels que l'accord de Kyoto.
Celui-ci prévoit que les pays développés (les plus grands consommateurs et plus grands pollueurs) réduisent leurs émissions de gaz à effet de serre de 5,2% entre 2008 et 2012 par rapport à leur niveau de 1990. Ces mesures concernent 6 gaz :
le CO2, le méthane, l'oxyde nitreux et (dans une moindre mesure) 3 gaz fluorés : les hydrofluorocarbones (HFC), les hydrocarbures perfluorés (PFC) et l'hexafluorure de soufre (SF6).
Efforts personnels
En plus des accords signés par les différents pays, on peut aussi envisager des initiatives individuelles afin de réduire la consommation d'énergie et donc d'en limiter la demande. Parmi ces solutions, certaines sont accessibles à tous et d'autres demande un certain investissement. Les plus importantes sont :
Les économies d'énergie domestique :
- Utilisation de lampes basse consommation pour l'éclairage
- Etre attentif à la consommation des appareils électroménagers : Une nouvelle réglementation impose l'affichage des performances énergétiques pour les gros appareils (lave-linge, sèche-linge, réfrigérateurs, congélateurs...). Classement en 7 catégories A à G, A étant le plus performant. Un élément à ne pas négliger lors de l'achat.
Les moteurs diesel :
Inutile de rappeler la pollution due aux moteurs à explosions.
Pour diminuer cette pollution, on peut utiliser un "micro" filtre à huile.
Autres avantages: espacement entre les vidanges (changement du filtre tous les 20000 Km sans changer d'huile et sans se salir les mains), augmentation de la durée de vie des moteurs.
L'habitat :
C'est une source importante de dépenses énergétiques (et donc de pollution).
Si vous faites construire un logement, vous pouvez faire le choix d'une architecture bioclimatique.
Ce mot, un peu plus savant que celui de "maison solaire" est cependant plus approprié, car le but est d'atteindre est de concevoir des bâtiments qui soient à la fois économes en énergie (en captant et en accumulant au maximum le rayonnement solaire direct pendant la période de chauffage) et confortables en temps chaud (en évitant d'avoir des surchauffes et sans recourir à des appareils de climatisation chers à l'achat, à l'entretien et polluants). Ce but peut être atteint en respectant des régles de conceptions architecturales (position des ouvertures, matériaux isolants, matériaux accumulateurs, espaces tampons, protection des vents dominants...).
Une bonne conception architecturale permet de réaliser des bâtiments qui économiseront de 30 à 50% (en ordre de grandeur) par rapport à un bâtiment ordinaire.
Le surcoût est faible, voire nul (mis à part les frais d'études de conception) puisque aucun élément technique n'est à ajouter. C'est la maison elle-même qui joue le rôle de capteur, d 'accumulateur et de diffuseur de chaleur. Ceci entraîne également une absence de frais d'entretiens, enfin il ne faut pas oublier que l'approche climatique ne concerne pas que les économies d'énergies mais aussi le confort thermique.
Malheureusement, la conception bioclimatique n'est envisageable que pour un bâtiment neuf (ou éventuellement en cas de rénovation lourde).
La difficulté principale est de trouver des professionnels compétents dans le domaine.
Pour l'écologiste qui cherche à avoir une approche globale, la conception bioclimatique pourra s'envisager simultanément à une approche "habitat et santé", qui elle-même peut se décomposer en une recherche sur les matériaux sains (isolants naturels...) et une recherche sur l'influence des formes sur le vivant (géobiologie, architecture sacrée, onde de formes...).
Stockage des gaz à effet de serre
Pour limiter l'accumulation de CO2 dans l'atmosphère, deux solutions sont pour le moment envisageables.
Enfouissement du CO2 dans le sol
La première est l'injection du CO2 dans les gisements (espaces laissés libres dans le sol après extraction des combustibles fossiles). La capacité totale de stockage de ces gisements (pétroliers et de gaz naturel) correspond à plus de 125 ans d'émissions de gaz carbonique par les centrales électriques utilisant des combustibles fossiles. Le gaz devra être préalablement purifié et mis sous pression dans le cas des émissions des centrales utilisant du charbon.
Stockage du CO2 sous la mer
Le Japon, qui s'est spécialisé quant à lui dans les technologies liées à la mer, tente d'isoler le CO2 sous l'eau. Le procédé consiste à liquéfier le gaz carbonique et à le déverser par un tuyau à des profondeurs d'environ 3000 m. Sous l'effet de la pression de l'eau, le dioxyde de carbone se fixe dans les fonds marins sous la forme d'une nappe stagnante.
Mais cette technique coûterais très cher et ne pourra être utilisée que lorsqu'on connaîtra l'influence du CO2 sur les organismes une fois fixé.
Les énergies renouvelables
Pour limiter le réchauffement de notre planète, il est essentiel de revoir les énergies à utiliser et les conditions dans lesquelles elles peuvent l'être. Certaines énergies sont connues de tous car utilisées depuis fort longtemps, mais d'autres font leurs apparitions.
L'énergie éolienne (utilisant le vent) qui est renouvelable, s'utilise depuis toujours, d'ailleurs on s'en sert encore dans la marine. De cette méthode, on peut aussi produire de l'électricité (à partir d'une vitesse de vent de 4 mètres par seconde). Associée à l'énergie photovoltaïque ( meilleure utilisation de l'énergie solaire que l'on transforme grâce à des panneaux ), l'éolienne peut fournir du courant aux appareils basse tension.
L'énergie photovoltaïque, très efficace dans les régions ensoleillées est aussi à l'origine de piles (solaires) pouvant alimenter toute une maison.
Une autre énergie, cette fois en relation avec l'énergie terrestre, la géothermie, est issue des sources chaudes et des geysers. En effet, dès 100°C , la production d'électricité est possible. Vu la difficulté de son transport, la géothermie ne peut être employée qu'aux alentours des sites.
Aujourd'hui, on est capable d'exploiter le phénomène des marées, il s'agit de l'énergie marémotrice. A l¹aide de barrages, les usines transforment l'énergie hydraulique en énergie électrique. Cette dernière façon de produire de l'électricité ainsi que l'exploitation d'énergies fossiles (pétrole, charbon, gaz naturel), hydraulique et nucléaire peuvent affecter négativement la nature du fait de la pollution de l'atmosphère et de la déviation des cours d'eau. Nous venons de voir que selon le climat, la position géographique, le relief, une région a les possibilités de mettre en avant ses atouts pour la production d'électricité.
La biomasse, forme d'énergie verte se produit naturellement, elle provient d'organismes vivants. Elle regroupe les produits issus du fumier, des arbres, des légumes, d'algues, de roseaux de Chine (pour la production de plastique), de plantes (par exemple la betterave). A partir de plantes, on est capable de produire des biocombustibles et des biocarburants. En effet, par un procédé assez complexe,on transforme le colza et le tournesol soit en aliment pour animaux, en combustible, en carburant, en lubrifiant pour les moteurs. L'huile que l'on obtient acquiert après transformation des caractéristiques voisines du gazole pétrolier. Le sorgho subit des transformations à peu près similaires qui nécessite la cuisson de ses grains, donnant lieu à de l'éthanol, dont les propriétés rappellent celles de l'essence des voitures.
Sur un modèle semblable, on obtient le biogaz. En effet, il s'agit de faire fermenter les déchets ménagers en absence d'oxygène. Ce gaz constitué essentiellement de méthane, de gaz carbonique et de gaz à base de souffre, peut être formé dans les décharges et les marais. En dehors du fait qu'il permette la production d'énergie, le biogaz réduit les problèmes d'odeur, d'émission de gaz à effet de serre et de pollutio
Conclusion:
Cette étude que nous avons effectuée tout au long de l'année nous a permis de mieux connaître et de comprendre le réchauffement de notre planète. Nous nous sommes rendues compte que ce phénomène suscite de nombreuses interrogations et de multiples hésitations quant à sa gravité, sa durée ainsi qu'à ses origines. Néanmoins, de nombreux scientifiques se sont mis d'accord sur le fait que le réchauffement provienne en partie de l'espace, mais il ne faut pas oublier que l'action de l'homme y est pour quelque chose. C'est pour cela qu'une sensibilisation à la protection de l'environnement est nécessaire. Nous pouvons nous demander si les chercheurs réussiront à approfondir leurs connaissances sur le sujet, dans les prochaines années.
Prendrons-nous en compte les solutions proposées ?
Le réchauffement persistera-t-il malgré tout ?
D'autres bouleversements inquiéteront peut-être les météorologues... Seul l'avenir nous le dira.
Notre terre à chaud...Elle souffre en silence...Jusqu'au jour ou la nature devient plus forte que tout et détruit tout sur son passage..Joli blog kiss
voici un site qui va t'interesser...Il y des personnes sur notre planete qui possedent des solutions qui peuvent nous aider ...mais les politiques et les lobbys ... amicalement !
lire aussi les FAQ ...
bonjours je suis en 3eme et jdois faire un exposé sur le rechauffement de la planete, et l'homme agit sur ce rechauffement. Si vous pouvez m'aider ça me rendrez bien service merci